Du salariat choisi à l’intrapreneuriat June 10, 2008
Posted by Marie in : Uncategorized , add a commentAudace donne trois garanties à ses Audacieux : Ne plus être seul dans ses démarches, s’ouvrir vers de nouveaux réseaux et s’approprier un choix de vie à l’issue des 10 semaines du cycle de formation.
S’approprier un choix de vie peut signifier devenir chef d’entreprise, ce qui est le cas pour 80 % des Audacieux, mais aussi reprendre un poste salarié (15%), toujours de façon motivée.
Dans ce dernier cas, la valeur ajoutée d’Audace prend différentes formes :
- Un candidat ayant « osé » Audace démontre une capacité de remise en question précieuse pour un DRH.
- L’exhaustivité du programme donne à l’Audacieux la connaissance de tous les langages de l’entreprise, et des outils de savoir-être performants.
- Les rencontres et la force de l’accompagnement collectif ont habitué le postulant aux vertus de travail collaboratif.
- Le nouveau réseau acquis par l’Audacieux (souvent constitué de chefs d’entreprises) peut représenter un atout pour son nouvel employeur.
On constate que les postes salariés vers lesquels se tournent les Audacieux après leur cycle de formation sont beaucoup plus riches et transversaux que leur emploi d’origine. L’animation, le travail en centre de profit, la gestion de projet, le management sont les tonalités les plus souvent rencontrées dans leur nouvelle mission.
Toutefois, certaines entreprises rechignent à embaucher des personnes ayant dédié plusieurs mois de leur vie professionnelle à tenter de créer ou reprendre une entreprise. Stratégie motivée ou frilosité culturelle ? Le débat reste ouvert.
La question de « l’intrapreneuriat » est posée, les Audacieux en proposent une réponse.
10 000 raisons pour retarder Audace … Une seule pour dire « j’y vais ! » June 2, 2008
Posted by Marie in : Uncategorized , add a commentPour un cadre en rupture salariale, il est toujours trop tôt pour se lancer chez Audace.
Trop tôt par rapport au deuil de l’ancien poste, dont il faut oublier les bons moments, le confort social et les douleurs des derniers instants.
Trop tôt devant l’absence (ou la profusion !) de « bonnes » idées de création d’entreprise, ou face à l’avancée de son éventuel projet.
Trop tôt face à sa réflexion sur la piste salariale ou entrepreneuriale qu’il doit explorer dans les prochains mois …
Face à ces perceptions mortifiantes, la seule bonne question à se poser est :
« Ai-je envie d’entreprendre ?… »
Parce qu’ils ont répondu « oui !», 70% des Audacieux quittent Audace avec un projet de création d’entreprise réel en poche. Les autres retrouvent un emploi salarié ou poursuivent leur réflexion, en étant reboostés.
Audace est un accélérateur de décision sur ses choix de vie, un révélateur de ses envies, une thérapie par l’action, un formidable outil de validation de projets, un accompagnement collectif sécurisé, une ouverture vers des réseaux efficaces et engagés.
Il n’est jamais trop tôt pour faire Audace !
Rendons l’Audace aux AUdacieux ! May 8, 2008
Posted by Marie in : Uncategorized , add a commentAUDACE, nom commun, et merveilleux signifiant de valeurs d’action, d’innovation, de révolution…
“De l’Audace”, livre d’entretien de Bertrand Delanoë, socialiste emblématique, propose à ses troupes de réveiller l’action, l’innovation et la révolution qui est en eux.
Mais en a-t’il le droit ?… Peut-on agir sans pouvoir ? Peut-on innover en ordre dispersé ? Peut-on révolutionner en supprimant la notion de Parti révolutionnaire sur sa « nouvelle » Déclaration de Principes ?
L’Audace, cadeau à l’humanité pour révéler le meilleur d’elle-même, peut-elle être partisane ?
Pour nous, Audace, ce sont des chefs d’entreprise qui préparent et accompagnent des cadres au chômage qui souhaitent entreprendre. Qui agissent pour devenir maîtres de leur vie. Qui innovent pour surprendre. Qui révolutionnent leur environnement pour le rendre meilleur.
L’Audace est aux Audacieux.
Les petites entreprises ont le bras aussi long que les grandes… April 15, 2008
Posted by Marie in : Uncategorized , add a commentAccaparé par les tâches quotidiennes qui s’accumulent, le chef d’entreprise peut se sentir souvent perdu, démuni, angoissé, énervé, découragé, saturé, perplexe devant la complexité, la multiplicité et, parfois, la difficulté d’accès aux institutions qui composent son environnement.
Le réseau J’action vous écoute, vous aide à définir vos besoins et vous oriente vers l’institution concernée afin de vous accompagner pour trouver des solutions concrètes à tout ce qui peut faire obstacle à la bonne marche de votre entreprise.
Ce service est gratuit du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h30 et de 14h à 18h00.
Qui sont-ils ? J’action est une association loi 1901.
Neutre et indépendante, elle a la volonté d’aller au contact de la petite entreprise trop souvent isolée (donc difficile d’accès), afin qu’elle puisse bénéficier des services utiles à son développement.
S’y impliquent des volontaires venant de tous horizons : des petites entreprises et des acteurs de leur environnement administratif, consulaire, territorial, professionnel ou associatif.
Tous sont convaincus de la nécessité de rapprocher ces deux mondes dans l’intérêt commun.
Discrétion et confidentialité assurées.
Contact : 03 21 20 59 62
contact@jaction.fr +++ www.jaction.fr

1ère Rencontre Audace March 6, 2008
Posted by Marie in : Méthodologie audacieuse , add a commentAfin de réunir nos audacieux des 2 saisons écoulées, nous proposons un RDV qui reviendra régulièrement entre chaque cycle de formation. Les intervenants et les partenaires y sont toujours bienvenus.
Ces Rencontres permettront également à toute personne ayant envie d’entreprendre, d’échanger avec les audacieux et se renseigner sur le parcours Audace. N’hésitez donc pas à nous contacter (mrodriguez@campus-audace.com) pour participer à ces Rencontres.
La soirée se déroule en 2 temps. La première partie permet de d’échanger en petits groupes sur des sujets variés touchant les futurs entrepreneurs et l’entreprise de façon générale en phase de création et en début d’activité. Dès 19h, le temps est à la convivialité autour d’un cocktail, afin de faire de nouvelles rencontres.
Cette première Rencontre Audace se déroule le 31 mars 2008, de 18h à 20h, en salle 247 de la Catho (60 bd Vauban, Lille). Le prochain cycle de formation débute le 21 avril 2008, et les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 13 avril… profitez de cette occasion pour partager votre 1ère expérience Audace !
De l’angoisse individuelle au Réseau sanctuarisé March 1, 2008
Posted by Marie in : La force du réseau , add a commentLe cadre au chômage envisageant de rebondir par l’entrepreneuriat cumule deux facteurs anxiogènes : La perte d’une situation stabilisée et confortable d’une part, une expédition en terra incognita d’autre part.
Lorsque plusieurs cadres de ce profil sont rassemblés, ils forment un groupe qui s’agrée d’autant plus fortement que le niveau d’angoisse respectif est élevé.
En proposant à ce groupe de produire quelque chose (en l’espèce : des projets de création d’entreprise), les individus apprennent à se connaître et une intelligence collective se met en place.
En abordant ensuite l’aspect humain de leurs aventures entrepreneuriales, les porteurs de projet se livrent un peu plus au groupe, de façon pudique mais transparente. La confiance s’ajoute alors à la connaissance au sein des membres du groupe.
Le collectif de cadres peut alors traiter des problématiques complexes qui dépassent largement les connaissances de chacun (notamment l’étude des besoins des prospects). Grace au niveau de confiance obtenue préalablement, un membre est susceptible d’ouvrir son réseau personnel à un autre membre, dans le cadre d’une cooptation librement consentie.
Des rencontres s’organisent alors, au delà des frontières du groupe d’origine. La cooptation en garantie la confidentialité, qui est la clef de succès des premiers rendez-vous de validation de l’offre auprès de prospects cibles. On parle alors d’un réseau « sanctuarisé ».
La ménopause du cadre February 28, 2008
Posted by Marie in : L'Homme au coeur du projet , add a commentA 45 ans, les cadres sont à mi-parcours de leur vie professionnelle, et de leur vie tout court. Cette situation suscite en eux de profondes réflexions sur le sens de leur existence et, incidemment, sur le deuxième acte de leur vie en entreprise.
Certains deviennent instables, et leur environnement affectif et professionnel peut faire les frais de leurs crises d’angoisse. Cette période charnière s’apparente à une ménopause, avec son lot de frayeurs et de fulgurances.
L’entrepreneuriat est alors perçu comme une réponse pertinente pour relancer sa motivation au boulot, et démarrer une formidable aventure humaine … Mais cette envie irrépréhensible de se lancer peut parfois s’accompagner d’un manque de réalisme dans la démarche.
La raison en est simple : Ce cadre est en situation de vulnérabilité (qu’il a parfois provoquée en négociant un départ auprès de son ancien employeur).
Ainsi, l’ex-directeur logistique s’orientera vers la reprise d’entreprise, pour se garantir un revenu peu différent de son ancien salaire, et cherchera la perle rare parmi les boites de logistique à céder pour se rassurer sur l’aspect métier qu’il maitrise. Au bout de 12 mois, la perle rare étant vraiment trop rare, et les Assedic n’étant pas éternelles, l’ex-directeur, aux abois, tente de retrouver un boulot de salarié. Ses douze mois passés à vouloir devenir patron sont perçus comme une menace de trop grande autonomie par les DRH. L’ex-directeur est alors en péril.
Il existe (au mois) trois moyens d’éviter ce scénario catastrophe. Le premier consiste à intégrer, dès le licenciement, un groupe d’hommes et de femmes partageant la même situation mais restant dans l’action. Le deuxième est d’activer ses réseaux pour trouver les compétences pertinentes capables d’arbitrer ses décisions. Le troisième est de s’approprier son choix de vie, en menant de front une recherche salariale et entrepreneuriale, afin d’ouvrir ses possibles.
A ces conditions, la ménopause du cadre devient une opportunité pour que la deuxième partie de sa vie soit une « réussite professionnelle ».
La culture de « l’échec » February 24, 2008
Posted by Marie in : L'Homme au coeur du projet , add a commentJ’ai vécu plusieurs dépôts de bilan depuis que je suis chefs d’entreprises, et j’ai appris plus de choses dans les quelques mois qui les ont précédés, que durant mes années « à dividendes ».
Les anglo-saxons ont bien compris la maturité acquise dans la gestion des temps de crise. Les banquiers américains ne prêtent qu’aux entrepreneurs pouvant justifier de quelques « échecs ».
En France, un dépôt de bilan vous condamne à négocier âprement auprès des banques le financement nécessaires à un éventuel rebond entrepreneurial.
Nous sommes trop peu nombreux à dire que « l’échec » est un accident de parcours, épuisant mais profitable, que peut rencontrer tout chef d’entreprise. Culturellement, L’échec est aujourd’hui considéré comme un péché.
Ainsi, le cadre licencié porte le péché de son éviction, et redoute de créer son entreprise par crainte de l’excommunication du dépôt de bilan.
Cette culture évolue toutefois dans le bon sens, mais il faut encore aujourd’hui une confiance en soi hors norme pour se lancer dans la création ou la reprise d’entreprise… Et bien sûr, de l’audace !….
Méthode de créativité : «de la révolte à l’idée»© February 17, 2008
Posted by Marie in : Méthodologie audacieuse , add a commentUn jeune étudiant, issu de l’immigration, m’a confié un jour qu’il avait deux moyens pour gérer sa révolte concernant le manque de lien social dans son quartier : Une sortie « par le bas » en brulant des voitures, une sortie « par le haut » en créant un kébab.
L’adéquation homme/projet est une des clefs de réussite d’un projet. Cet étudiant est donc parfaitement légitime pour lancer son kebab. Il a su tirer de sa révolte une idée de création d’entreprise pertinente.
En faisant réfléchir un public de cadres sur leurs révoltes, et les solutions qu’ils pourraient y apporter personnellement, on génère de nombreuses idées de créations d’entreprises (méthode Audace©).
Il y a un autre usage de cette révolte. Le chef d’entreprise a parfois de sérieuses baisses de moral (client difficile, licenciement économique, lourdeur administrative). Il puise alors l’énergie du rebond dans cette révolte personnelle, à l’origine de son entreprise. En revanche, si son projet reposait sur un simple tableau Excel mettant en évidence une rentabilité, ce même chef d’entreprise n’aurait pas trouvé cette motivation salvatrice.
La créativité entrepreneuriale découle d’une grande curiosité vers tout ce qui fonctionne mal, qui empoisonne la vie … Bref, vers tout ce qui nous révolte !
Soyons révoltés, nous deviendrons audacieux !