wordpress analytics
 

La ménopause du cadre


A 45 ans, les cadres sont à mi-parcours de leur vie professionnelle, et de leur vie tout court. Cette situation suscite en eux de profondes réflexions sur le sens de leur existence et, incidemment, sur le deuxième acte de leur vie en entreprise.

Certains deviennent instables, et leur environnement affectif et professionnel peut faire les frais de leurs crises d’angoisse. Cette période charnière s’apparente à une ménopause, avec son lot de frayeurs et de fulgurances.

L’entrepreneuriat est alors perçu comme une réponse pertinente pour relancer sa motivation au boulot, et démarrer une formidable aventure humaine … Mais cette envie irrépréhensible de se lancer peut parfois s’accompagner d’un manque de réalisme dans la démarche.

La raison en est simple : Ce cadre est en situation de vulnérabilité (qu’il a parfois provoquée en négociant un départ auprès de son ancien employeur).

Ainsi, l’ex-directeur logistique s’orientera vers la reprise d’entreprise, pour se garantir un revenu peu différent de son ancien salaire, et cherchera la perle rare parmi les boites de logistique à céder pour se rassurer sur l’aspect métier qu’il maitrise. Au bout de 12 mois, la perle rare étant vraiment trop rare, et les Assedic n’étant pas éternelles, l’ex-directeur, aux abois, tente de retrouver un poste salarié. Ses douze mois passés à vouloir devenir patron sont perçus comme une menace de trop grande autonomie par les DRH. L’ex-directeur est alors en péril.

Il existe (au mois) trois moyens d’éviter ce scénario catastrophe.
Le premier consiste à intégrer, dès le licenciement, un groupe d’hommes et de femmes partageant la même situation mais restant dans l’action.
Le deuxième est d’activer ses réseaux pour trouver les compétences pertinentes capables d’arbitrer ses décisions.
Le troisième est de s’approprier son choix de vie, en menant de front une recherche salariale et entrepreneuriale, afin d’ouvrir ses possibles.

A ces conditions, la ménopause du cadre devient une opportunité pour que la deuxième partie de sa vie soit une « réussite professionnelle ».

De façon générale, aux yeux de ce cadre, il est toujours trop tôt pour se lancer chez Audace.

Trop tôt par rapport au deuil de l’ancien poste, dont il faut oublier les bons moments, le confort social et les douleurs des derniers instants.
Trop tôt devant l’absence (ou la profusion !) de « bonnes » idées de création d’entreprise, ou face à l’avancée de son éventuel projet.
Trop tôt face à sa réflexion sur la piste salariale ou entrepreneuriale qu’il doit explorer dans les prochains mois …

On peut ainsi trouver 10 000 raisons pour retarder Audace, mais il en existe une seule pour dire "j'y vais !". La seule bonne question à se poser est :

« Ai-je envie d’entreprendre ?… »

Parce qu’ils ont répondu « oui !», 70% des Audacieux quittent Audace avec un projet de création d’entreprise réel en poche. Les autres retrouvent un emploi salarié ou poursuivent leur réflexion, en étant reboostés.

Audace est un accélérateur de décision sur ses choix de vie, un révélateur de ses envies, une thérapie par l’action, un formidable outil de validation de projets, un accompagnement collectif sécurisé, une ouverture vers des réseaux efficaces et engagés.

Il n’est jamais trop tôt pour faire Audace !

Retour à la liste des Articles

Les entreprises d'Audacieux

L'espace des Audacieux



Suivez-nous :

Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter Suivez-nous sur Viadeo